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Archives de Catégorie: L’Animation

Un Journal, un document multimédia

couper1Il était prévisible que peu de commentaires suivront l’article sur le journal de l’animateur (al karrassa). Quoique presque tous les animateurs contestent le journal et trouvent qu’il n’est d’aucune utilité à personne en commençant par l’animateur lui même, qui pour éviter les remarques de l’inspecteur s’y plie sans conviction aucune.
Mon approche repose sur le rôle essentiel de l’animateur et sa fonction première qui sont l’accompagnement du jeune et rien d’autre.
L’accompagnement, cette notion porte en elle toute la stratégie de travail de l’animateur’ ses objectifs et ses méthodes de travail et ses outils.
L’animateur n’impose rien, il suit le jeune tout en étant à son écoute, en lui servant de garde fou et en mettant tout en œuvre pour que le jeune s’épanouisse, s’affirme dans le groupe, s’exprime, s’extériorise, communique, accepte les différences et de là être sécurisé dans son statut de jeune.
Alors comment admettre que l’animateur impose les activités et leurs déroulements à lui tout seul et delà élaborer une fiche basée sur un ensemble d’aléas ? Ce qui aboutit obligatoirement à un journal fictif, plat donc inutile.
La proposition est donc de ne pas supprimer le journal, mais de réaliser ses fiches « après coup », c’est à dire après la séance d’activité et non avant. Ce qui ferait du journal un DOCUMENT PÉDAGOGIQUE retraçant des situations réelles observées, décrites, et
analysées
Le journal deviendrait un extraordinaire outil de formation continue non seulement pour l’animateur mais aussi pour l’inspecteur et s’il est partagé pour tous les autres animateurs et inspecteurs.
Et du même coup le journal deviendrai aussi une source d’inspiration pour de nouvelles activités, nouveaux projets d’animation et recherches, surtout si chaque page est agrémentée par des photos, des vidéos, des vidéos, des documents PDF, des liens web, le tout en relation avec le sujet traité.Et de là faire que le document soit interactif.

Pratiquement

Il s’agit de donner à l’animateur de s’exprimer à propos d’une situation pédagogique vécue, donc il est essentiel de ne pas le lier ou l’emprisonner dans un formulaire. Chaque page peut contenir :

1. Une cartouche : données importants pour comprendre la situation, comme la date, le lieu, la durée de la séance, le nombre de participants et toutes autres information qui pourrait être rajouter pour la bonne compréhension, comme par exemple des données météorologiques s’ils ont un rapport direct avec la situation traitée.

2. Une description de la situation. il s’agit de décrire les “éléments” importants qui définissent la situation, faisant abstraction de tout le reste.

3. Une analyse de la situation sous forme de points, ne s’attachant qu’à un seul élément essentiel à partir duquel la situation peut être saisie et exploitée.

4. Peuvent être rajoutés en fonction de l’analyse des documents attachés, des photos, des vidéos, des liens internet.

Exemples de supports et logiciels

1. Un logiciel de traitement de texte comme Microsoft Word, ou opter pour les suites office libres comme Open Office (http://www.openoffice.org/)

2. Un logiciel de PAO comme Microsoft Publisher, ou aussi Open Office (plus souple dans la création de la page)

3. Adapter un Service en ligne comme Minute (https://minutes.io/welcome)

La démarche est la même pour tous ces logiciel ou service (comme indiqué ci-dessous pour le logiciel Word), tous ont l’avantage d’avoir des équivalents sur internet ce qui facilite le partage, les sauvegarde en ligne et plus encore.

Document Word

 
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Publié par le 10 novembre 2015 dans Débats d'Idées, Documents, L'Animation

 

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Commencer intelligemment l’année éducative. une expérience.

2015-10-01 01-03-50Il y a quelques années de cela (2013), j’ai pensé pouvoir remettre en cause « le départ de l’année éducative » et trouver une nouvelle approche pour motiver les animateurs.
La tradition voulait qu’on organisait une journée d’information, avec très peu d’informations, soit dit en passant. On réunissait tous les animateurs du gouvernorat et les inspecteurs essayaient avec des discours savants de réinstaller leur autorité.
Ce qui a retenir c’est que cette journée dite d’information n’apportait rien à personne.
L’idée était donc de mettre en place une stratégie nouvelle de travail, basée sur des projets d’animation diversifiés, inédits et auxquels participent toutes les institutions de la région.
Mais pour ce la il fallait partir d’une réelle évaluation des activités de l’an passé et d’un réel état des lieux (espaces, animateurs, moyens, budgets, etc.).
Pour faciliter l’approche j’ai proposé une démarche qui pourrait servir de base de réflexion avec les objectifs et étapes détaillées, le tout emballé sous forme de recherche action avec tout ce que cela sous entend.
Quoique l’expérience a avorté pour différentes raisons plus ou moins lamentables, je reste persuadé que cela peut réussir et créer une dynamique très intéressantes aux niveaux de la région.

Et voilà ci dessous les documents récapitulant la démarche et les objectifs, j’estime que cela pourrait servir ne serai-ce que pour s’en inspirer.

2015-10-01 01-23-54  2015-10-01 01-24-08

 
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Publié par le 1 novembre 2015 dans Débats d'Idées, L'Animation

 

La Grande PROBLEMATIQUE

problQu’on l’admette ou non, le domaine pendant cette dernière décennie n’a cessé de “dégringoler”, de s’effriter, et de perdre tous ses repères.

Il est donc logique qu’il est urgent de trouver des solutions pour le relever et non pas de “sauver les meubles”. Pour cela il est impératif de résumer la situation et d’en tirer une problématique qui “imposerait” une “approche” une “méthodologie” de recherche des pistes de solutions.

Résumer la situation prendrait ici beaucoup de place et risque de brouiller le texte. Alors je vais directement à la problématique en l’énonçant ainsi :

On a plus de quatre cents Institutions, désertées par les jeunes, “surchargées” d’Animateurs, avec des espaces non fonctionnels, des équipements mal adaptés, et des budgets dérisoires (et là je m’en tient à l’essentiel pour ne pas m’égarer et citant le manque d’ouvriers et le surnombre d’administratifs, etc.).

Que faire ?, Comment le faire ?, et Qui le fera ?

Tout le problème est là. C’est discutable ? Oui je l’admet, mais l’essentiel est bien là.

Surtout qu’il s’agit de trouver vraiment les solutions radicales et non “les petits pansements”. Cela implique qu’il faudrait “détruire” pour reconstruire de nouveau. Détruire dans le sens de DECOMPOSER, décortiquer, gratter jusqu’aux racines. Les réparations partielles seraient catastrophiques et ne seraient que perte de temps, et d’argent.(Fin de l’article)

Une Parenthèse

Je donnerai un exemple, à ce niveau, mal adapté certainement mais que je trouve édifiant : La Maison des jeunes Radès quand on lui a rajouté toute l’aile où il y a l’administration et les chambres formant le volet “auberge” (début des années 80), a été déclarée non utilisable avec des défauts de construction majeurs, dès la réception des travaux.

Cela n’a pas empêché l’administration d’oublier tous ces détails et de pratiquer la politique de l’autruche. Bref, avec les années, les défauts de construction se sont avérés catastrophiques, et l’Auberge n’est plus auberge, et le centre n’a de centre que le nom.

Les politiques changent (heureusement), et depuis près de cinq années, il a été décidé de s’occuper de l’Institution et un budget de réfection a été alloué.

La morale de l’histoire est que : au lieu de raser complètement le bâtiment et de le reconstruire sur des bases solides, d’interminables opérations de “réparations” ont été engagées et se poursuivent jusqu’à maintenant, empêchant le fonctionnement de l’Institution avec tout ce que cela implique. Conclusion, Perte de temps, Perte d’argent, et au bout un bâtiment pas fiable pour un sou.

 

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Jeter la Pierre !

jeter-pierre-445579Des fois je me dis “A Quoi bon ” continuer à batailler comme Don Quichotte ? Tout le monde t’écoute mais personne ne réagit. Les animateurs se délèguent les uns les autres le droit d’agir, les administrations font la sourde oreille, les amis proches sont embarrassés en se positionnant dans le refuge du “Oui Mais!”.

Je n’ai pas été naïf en pensant que la révolution nous a offert une occasion en or pour tout remettre en question et repêcher notre domaine (Ô combien important quand on y pense!). Pour repenser “Bir El Bey” dont la dérive continue implacablement et pour mettre une fois pour toute une stratégie de formation efficiente.

J’ai tout essayer, des blogs, des forums, des sites, le mail, Facebook, tweeter, pour provoquer les discussions, pour inciter à la réflexion, pour proposer des feuilles de routes, mais le résultat est décevant à plus d’un titre.  Alors continuer ou faire comme les autres ?

Après mure réflexion je suis arrivé à la conclusion qu’il faut jeter une dernière pierre rien que pour ma propre conscience en proposant quelques idées et ensuite passer à autre chose.

Donc je me propose de publier tous les deux jours un article et d’en faire un document qui même s’il reste lettre morte aurait le mérite de taire mes possibles silences et mon certain désistement.

Les articles traiteront de “comment je pense, d’après ma longue expérience (plaise à certains) que les choses doivent évoluer):

  • L’Animateur, son statut, ses rôles et fonctions.
  • L’institution, ses espaces et ses fonctions
  • L’inspecteur, ses rôles et fonctions.
  • La cellule de suivi des inspecteurs.
  • Les olympiades informatiques
  • La formation continue des animateurs
  • L’observatoire de la jeunesse
  • Bir El Bey, premier maillon dans la formation des animateurs
  • Les Manifestations, les camps et les festivals
  • Le numérique, les réseaux sociaux, leurs possibles exploitations à tous les niveaux.

Il est bien sûr, entendu que cette fois je n’attendrai ni réponses, ni réactions, même si quelque part je les souhaite. Tomber, se relever, continuer sachant quand peut encore tomber est excellent pour la santé….. mentale.

 
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Publié par le 31 août 2012 dans Débats d'Idées, L'Animation

 

Une Rencontre où le Maitre Mot a été « Echanges »

affiche-molte9a-finalLa première rencontre autour de l’Information numérique dans les institutions (Etat des lieux et nouveaux horizons a tenu ses promesses :

· Une Rencontre dans le sens le plus juste du terme :

· Des animateurs de différents gouvernorats

· Des journalistes professionnels (presse, radio et télé)

· Des représentants de la Direction générale de la jeunesse

· Le Commissariat de la jeunesse et sport en la personne du chef de service et du sous-directeur de la jeunesse

· Deux inspecteurs (l’Inspecteur principal du district et l’inspecteur du gouvernorat)

Ce qui notable dans cette variété, ce n’est pas tellement la présence de tout ce « beau monde » mais leur participation active dans les travaux de la « Rencontre », une participation qui n’a rien de protocolaire, au contraire elle se situe au-delà de leurs statuts pour se retrouver au niveau de « simple » participants dans les débats et les cercles de discussions qu’ils soient formels (inscrits dans le programme) ou informels (pause-café, déjeuner, soirée…).

J’ose même affirmer que c’est une première, qui au-delà du fait qu’elle a rehaussé les débats et les échanges, a été un réel changement qui a rapproché les animateurs des responsables qui les entourent dans leur travail, a permis de « redorer » l’image de marque de nos institutions et du travail des animateurs, surtout quand on sait que les journalistes présents n’ont raté aucun débat et que les représentants de la Direction générale (présents une journée et demi) se sont impliqués à fond dans le programme. N’est-ce pas là, la meilleure preuve de la réussite de cette rencontre, et que ceux qui se sont absentés ont vraiment perdu quelque chose ?

 
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Publié par le 31 mai 2012 dans Débats d'Idées, L'Animation

 

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Délires d’été.. (4ème Partie).. Le Droit d’être en colère

 

Un Gros Hic dans les passations

Une passation entre deux directeurs de maisons de jeunes, l’un partant et l’autre entrant (pour que cela soit clair), dure depuis plus de deux mois. Bizarre Non ? Il s’agit d’une maison de jeunes pas si grande que ça dans sa superficie, puis comme elle a subit la foudre des pillards au mois de janvier, vous imaginez son équipement.

Alors une question (bête comme toujours), si deux directeurs par exemple de l’une quelconque des Directions du Ministère de l’agriculture, la passation durera combien d’années ?

Puis, encore une autre  maison de jeune, plutôt un centre de stage ou maison des jeunes avec centre de séjours, je ne sais plus, en tous les cas, elle est sans Directeur, on a évincé le nouveau, on a nommé un nouveau par voie de concours sur dossier. Seulement le nouveau Directeur après mure réflexion s’est désisté au profit de celui qui venait derrière dans la liste. Alors on a nommé ce dernier, depuis déjà un bon bout de temps, mais la passation n’a pas encore été faite.

Il y a comme qui dirai un problème avec les passations, n’est-ce pas là un sujet de recherche passionnant et subtil ?

Que choisir entre les sites et la Page Facebook ?

Avec deux sites web (le premier se prend pour un Portail) et une page Facebook, le Ministère de la Jeunesse et Sports nous comble côté information (entendre quantité, la qualité je n’en sais rien).

Seulement, personnellement je (moi cadre de la jeunesse) reste sur ma faim, beaucoup beaucoup de sports (avec peu d’infos, j’entends  réelle information), très très peu de « jeunesse », et ce « peu » est malheureusement à côté de la plaque. Il est vrai que l’embauche est important comme problème et normal que tout le monde soit impliqué, mais il est aussi vrai que plus de 400 institutions de jeunesses vont commencer une nouvelle année éducative dans le flou total avec des problèmes d’espaces, de budget, d’équipement, de programmes, de statut de ses animateurs et j’en passe.

Alors les sites web et Facebook, quels rôles ils jouent pour que nous puissions comprendre et suivre et pourquoi pas applaudir ?

 
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Publié par le 21 septembre 2011 dans Débats d'Idées, L'Animation

 

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Cri d’alarme d’un Animateur

Un long message a été posté sur Facebook par un animateur qui porte le pseudo de “Monachitt Nachit”, je le transpose ici pour le discuter sans les contraintes de Facebook et pour pouvoir aussi diffuser le tout le maximum possible.

Le Message :

[“bonjour
j’aime bien partager avec vous ma première journée au travail et à vous de juger c’était un jour du mois de Novembre 199…..
un samedi après midi…une maison des jeunes colorée par un bleu hôpital
celle qui m’a accueilli c’était la femme de ménage…. puis un collègue que j’ai oublié son nom le directeur n’était pas dans son bureau …quoi il n’était pas à la maison des jeunes une maison des jeunes déserte des jeunes sauf quelques enfants âgés de 10 et 11 ans qui baladaient dans les coins mon collègue était très content …en fin pour lui  » inejem innakal  » tant que je suis là c  » el faraj jah » et dés les premiers 5 minutes il a commencé ses conseils tout en disant  » tu sais c hkeya fergha el 5edma » « me tkallakech rouhek  » « l’essentiel wrekek hadrin we el beki mouch mohim »
je regardais avec un mal intense dans la tête
c quoi wreki!!! et c qui foulen et felten dont il parle !!!
après quelques jours j’ai compris que wreki  » c un cahier twil we a3rith »
et j’ai rencontré aussi quelques collègues qui me disaient la même chose
 » isma3 el metfaked kif iji il mohem korrastek hadhra we el beki mouch mohem » el beki ye sadatti c a dire les jeunes!!! donc c pas si important d’avoir des jeunes dans une maison des jeunes !!! c pas si important pour un animateur des jeunes de rester sans jeunes !!! et avec le temps j’ai trouvé que klemhom shih !!! ceux qui donnent importance à ce machin cahier sont les plus notés ceux qui font la plagiat d’un cahier à un autre sont plus à l’aise parce que Me l’inspecteur ne sait pas qu’est ce que se trouve dans ce cahier …l’essentiel elly elkorrassa melyana !!!! et le Pauvre Monachit qui ne soigne pas l’apparence de son cahier !!! même si il a un groupe…même si il a des idées innovatrices!!! même si il est le roi des créateurs …ça c pas important …quand l’inspecteur débarque il lui demande seulement  » el wethe2ik » l’inspecteur ne regarde jamais le groupe!!! les jeunes!!! et surtout il ne dit jamais  » bravo ya3tik essaha » …il cherche tjrs les petites bettes pour embêter et dire voilà je suis là et je vois ce que tu ne peux pas voir!!! j’ai vu des animateurs que la maison des jeunes pour eux est un lieu de repos ( kortass kloub we kess thé ) …et le jour J ils ont eu + 2 je parle des faits réels … et après tout ca vous demandez à l’animateur  » elly kalbou harkou a3la domaine  » de travailler et de donner de son mieux désolé on a besoin de justice!!!!”]

Mes Remarques :

Le tableau peint par l’animateur est trop précis. Il est désolant, accablant, décourageant même. Mais il est tellement véridique, tellement réel.

La première journée d’un animateur, son premier contact avec la réalité du terrain, son premier contact avec ses collègues, sa première expérience qui va tout de suite confirmer ou infirmer ses rêves et ses espoirs.

Et le constat est :

  • Pas d’accueil, ce qui est fort dangereux pour l’arrivant parce que quelque part en lui, subsiste une certaine crainte, une certaine peur, une forte angoisse, et le fait que personne n’est là pour l’accueil ne peut que renforcer sa peur, son angoisse et ses inquiétudes.
  • Une première impression de désolation, une institution de jeunes sans jeunes.
  • Un animateur, un collègue, trop content de le voir, de voir surtout en lui la bouée de sauvetage qui va lui permettre de partir, d’obtenir sa mutation, et malheureusement qui en croyant expliquer l’état des lieux au nouveau arrivant, il lui assène coup sur coup toutes ses propres déceptions, ses contrevérités, et lui communiquer son défaitisme.
  • Un directeur absent. Oui il est directeur, il a tellement de choses à faire, que l’accueil d’un collègue lui parait comme secondaire. Ils auront tout le temps de se voir et surtout en l’absence de jeunes de parler à n’en plus en finir pour convaincre le nouveau qu’en optant pour ce travail, il a fait la plus grosse erreur de sa vie.
  • Le fait que l’institution est vide, que l’absence de jeune est flagrante et peut paraitre représenter un problème, n’est en fin de compte le souci de personne, le seul souci c’est la paperasse. Les fameux « Wathaeks ». Une autre contre vérité avec laquelle le nouvel animateur est asséné, rien ne compte seul le journal et les fiches, parce que c’est la chose qu’exige l’Inspecteur, Monsieur l’inspecteur.
  • L’inspecteur dépeint par l’animateur ne discute pas, n’accompagne pas, n’aide pas, ne forme pas, son seul repère, son seul souci, se résume dans la paperasse, c’est d’elle que tout dépend. Les compétences de l’animateur, son travail, ses réalisations, etc sont secondaires ou voire insignifiant si son journal est à jour et ses fiches colorées.

C’est grave, comment accepter qu’une nouvelle recrue soit accueillie par une image des plus désolantes de l’institution ? Comment accepter qu’on détruise les rêves de l’arrivant comme cela d’un coup ?

  • L’accueil est très important dans nos institutions, non pas seulement des nouveaux collègues, mais celle des jeunes et toutes les personnes qui un jour ou l’autre mettent leur pied dans la maison des jeunes. C’est l’une des cause de la faillite de notre système, et c’est surtout le directeur qui doit, avant toute personne en assumer la responsabilité.
  • On n’a pas le droit, aucun droit, de détruire les rêves des gens. On n’a pas le droit d’imposer notre point de vue comme le seul et ne souffrant aucune discussion, et comme venant d’un sage qui sait absolument tout. On n’a pas le droit de communiquer son désespoir à d’autres, surtout quand est la seule cause de son propre désarroi.
  • La paperasse n’est rien, rien de rien, et souvent c’est un tas de mensonge. La paperasse la vraie, celle qui sert, qui est utile est celle qui sera imposée par le projet de travail mit en place par l’équipe d’animation en collaboration avec les jeunes.
  • Malheureusement il est clair que trop trop de travail reste à faire, sans vraiment la certitude que les choses pourront évoluer.
  • Bir el Bey est au fond du gouffre, Le Ministère ne sait plus ou donner de la tête avec le problème de l’embauche (son seul souci), la Direction générale avec tous ses services patauge et attend….

Reste un seul espoir, oui un seul, le seul. Les Animateurs doivent se prendre en mains, mettre en place une concertation nationale, tout revoir, tout remettre en cause et de là faire des propositions concrètes, des propositions qui assureront le meilleur statut social de l’animateur parce que tout le reste viendra de lui-même.

 
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Publié par le 29 août 2011 dans Débats d'Idées, L'Animation

 

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