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Archives de Catégorie: Brin d’histoire

Du temps des formations!

 
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Publié par le 7 mai 2011 dans Brin d'histoire

 

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Bir El Bey et la valse des Directeurs

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Hedi Essafi.
L’époque de l’Ecole Nationale des Cadres de la Jeunesse et de l’Enfance. Des enseignants de grande renommée (Mokhtar El Ghoul, Chattaoui, Rached El Bej, Senoussi et bien d’autres) et des techniciens des plus brillants (Azzouzi, Mahbouli, Cheriki et bien d’autres). Des programmes lies absolument au profil de l’animateur qui était le produit de la recherche effectuée par Abdel HamidEl Helali et son equipe (lui aussi une sommité)

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Hedi Aissa
Deux époques.  La première, la fougue, la jeunesse, l’élan. Le besoin de bien faire pour assurer la continuité, vue la réputation de son prédécesseur. La formation, les programmes ont pris un coup de neuf et ca a très bien marché.
La Deuxième époque a été celle de l’ambition, de la volonté irraisonnée de bruler les étapes, une accélération qui s’est traduite par la relégation de la formation au profit de la « politique » et par la Perte definitive de l’Institut « corps et ame ».

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Foued Guargouri
Court a été son passage. Le relai a été porteur d’espoirs énormes au niveau de la formation, puisqu’il a organise la plus interessante des concertations nationales, qui a vu passer a Bir El Bey les noms les plus illustres dans tous les domaines impliqués dans la formation (sciences humaines, et techniques d’animations), des professeurs de renommees. Mais l’operation a avorté le jour ou il est entré en conflit avec son predecesseur.
Et l’Institut a « vecu » sa deuxieme agonie.

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Khelil Guezguez
Il était professeur dans l’Institut, il le connaissait bien, il connaissait son (ses)histoire(s). Son « Règne » a vu aussi deux époques. La première, celle d’une volonté de repêchage. Très vite avortée par son intervention pour accélérer la fusion de l’Institut avec l’IFAC (animateurs culturels) et ainsi contrer le conseil scientifique, qui lui était hostile, en y introduisant les nouveaux arrivants. Nouvelle culbute de l’Institut qui s’est aggravée lors de la deuxième époque celle de l’association de l’Institut qui a été détournée de ses objectifs et a engendré la guerre Lamine/Guezguez. Phase fatale.

 
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Publié par le 7 avril 2011 dans Brin d'histoire

 
 
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