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Archives Mensuelles: octobre 2011

Sabordage de la Réunion des Comités Pédagogiques

Des amis m’ont assuré que l’article relatif à la réunion des Comités pédagogiques, leur a posé un problème. Il était assez difficile à saisir, non pas par les termes utilisés mais surtout par son style.

Je dois avouer qu’ils ont parfaitement raison, je l’ai écrit alors que j’étais partagé entre deux sentiments, l’un de colère et l’autre d’une sorte de désespoir, ou plutôt confirmation d’une réalité que je m’efforce inconsciemment d’ignorer.

Alors sous l’impulsion du moment, j’ai utilisé un style particulier, qui s’apparente à la bande dessinée. Reste que je suis certain, que les intéressés ont saisi mes propos, même si ce n’est pas dans le détail.

« L’Affaire » en elle-même n’est pas « nouvelle », bien au contraire, le renouvellement des mêmes débats quand des inspecteurs se réunissent. En l’occurrence, il s’agissait de discuter un projet de programme qui visait la dynamisation des Comités Pédagogiques en commençant par le National.

Un comité restreint formé des inspecteurs principaux, du responsable de la cellule de suivi, et d’un inspecteur (proposé à la coordination), s’est réuni trois fois pour préparer le projet en partant de deux « problématiques » :

Le Comité Pédagogique National s’est distingué par son absence ces dernières années, pour différentes raisons, et cela a affecté le fonctionnement des Comités Régionaux.

La situation globale actuelle du domaine qu’il est urgent de redresser.

Donc il s’agissait de mettre en place un projet de programme où le Comité National jouera son rôle de coordination, d’animation, et de suivi. Un programme qui tient compte de l’état des lieux et de toutes les pistes de solutions à proposer pour sortir du marasme.

A l’issu de ces réunions, un premier projet sous forme de feuille de route a été élaboré et a bénéficié de l’approbation totale des participants. Là a été décidé la réunion de Sousse, dont l’objectif était de réunir les coordinateurs des Comités Régionaux pour leur proposer la feuille de route, ou premier projet de programme, et delà le discuter et entamer le plus rapidement possible son exécution, surtout qu’une partie importante concernait la formation des cadres (tous les acteurs du domaine sans exception).

La réunion a très mal commencé, les présents étaient pour d’obscures, raisons sur leurs gardes, et ont tout fait pour que l’ordre du jour ne soit pas respecté. Et dès le départ un refus catégorique a été déclaré avant même la consultation du dossier qui a été remis aux participants et qui renfermait toutes réponses, ou du moins à la majorité des questions qui pourraient se poser.

Le chaos s’est rapidement installé, des interventions ont fusé et partis dans tous les sens. La constitution du Comité National a été même remise en question alors qu’un texte la régularise. Alors on a parlé des convocations qui étaient arrivés en retard et auxquelles manque l’ordre du jour, faute très grave, le syndicat des inspecteurs qu’il faut instaurer, la formation est-elle le problème de l’inspecteur et des comités ? Et j’en passe.

A certain moment, le projet a pu être présenté avec sa démarche, sa problématique et ses objectifs. Moment de calme, très court puisque vite le chaos a repris de plus belle.

Et la réunion s’est terminée, beaucoup plus pour arrêter le fléau que parce que tout a été dit.

Mais à y bien regarder, TOUT A ETE DIT.

Pourquoi les « gens » n’ont pas voulu respecter l’ordre du jour ? Pourquoi ont-ils refusé le projet en bloc sans rien proposer ? Pourquoi des lapalissades ont été reniées ? Mystère ? Pas tellement. Mes propres explications je les ai donnés dans le précédent article.

Le résultat ? Retour à la case de départ.

 
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Publié par le 27 octobre 2011 dans Débats d'Idées

 

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Une idée, qui vient à point !

voteVoilà, la Tunisie est ressortie de sa deuxième importante expérience grandie. Le monde entier est sidéré par la performance, même ceux qui étaient les plus sceptiques. Dès la première expérience de vote libre, les tunisiens se sont montrés dignes de leur révolte.

Mais en plus, la Tunisie a démontré, preuve à l’appui, que ses compétences peuvent rivaliser avec les meilleurs du monde, rien qu’à voir la performance de l’ISIE. Un professionnalisme, et une impartialité du plus haut niveau, exportable même à ceux qui prétendent être des démocraties depuis des siècles.

Voilà pour l’introduction, et voilà l’IDEE (tirée par les cheveux ! pas tant que ça).

Moi, au vu de ces performances et de cette immense réussite démocratique, je me suis dit pourquoi ne pas faire la même chose pour les élections du Coordinateur du Comité Pédagogique. On peut faire appel à l’ISIE pour nous aider, elle a l’expérience requise, la logistique et on pourra même demander à Monsieur Kamel Jendoubi de superviser l’affaire, cela lui rajoutera un item dans son CV. Déjà on faisait appel à des mercenaires pour la formation, alors que là, on a tout à gagner.

Comme cela nous pourrons aussi, et dans la foulée entamée les élections des membres du syndicat des inspecteurs de la jeunesse et de l’enfance, principal soucis de ces derniers en ce moment.

Tout le monde sera gagnant, la démocratie sera le maitre mot dans le corps des inspecteurs, il l’était de tout temps, mais on ne le leur reconnaissait pas, puis comme cela on mettra en place tout un programme qui les occupera en ces temps de « vaches maigres ».

 
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Publié par le 25 octobre 2011 dans Débats d'Idées

 

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J’ai Voté… Trop Fier d’être tunisien

P1010359Magnifique cette ambiance « bons enfants » qui règne sur de longues queues. Les Tunisiens patients, contents et je pense très fiers d’être là, très contents de savourer cette première concrétisation réelle, tangible de la liberté.

Un sentiment indescriptible. Du bonheur, et une certaine quiétude qui met fin à de longs mois d’incertitudes, d’angoisses. L’attente a été longue dans la queue, mais oh combien supportable et bienfaisante. Une attente qui s’est métamorphosée en plaisir immense parce qu’elle a permis de bien évaluer l’étendue de cet acquis, de l’immense apport de ce simple geste de cocher une case.

Ce qu’il est beau ce doigt « couronné » de bleu, je ne savais pas que mon index était si beau !

Ma Tunisie, je t’adore tout comme ceux qui ont consacré ce 23 octobre à accomplir une opération dont on a désespéré, une opération qui nous assure que notre révolte était oh combien juste, et que nous sommes dignes du statut de Citoyen dont on nous a privé pendant cinquante années.

Zaba, j’espère que tu as passé la journée devant ta télé. Je pense que c’est la pire des tortures qu’on peut imaginer pour quelqu’un qui nous a traité comme des « sous-hommes ». Ces queues disciplinées, ces personnes fières qui ont retrouvé leur dignité depuis janvier et qu’ils exhibent aujourd’hui aux yeux du monde entier, des images qui doivent te faire un mal fou, et te monter que ce n’était pas nous les “sous-hommes”.

Oui nous venons de prouver au monde entier que nous méritons notre liberté, que nous méritons d’être les maitres de notre destinée, contrairement à tout ce que ceux qui « prêchent en eaux troubles », toutes nationalités confondues ont raconté, ceux qui ont douté de notre volonté de réussir.

Ma Tunisie je t’aime, et ce que nous venons d’accomplir aujourd’hui est une magnifique leçon qui ne passera pas inaperçue et qui ne s’estompera pas de sitôt.

La grâce de Dieu ne nous a pas quitté. Indépendamment des orientations de chacun, de ses principes, de ses croyances, de son parti, nous nous sommes retrouvés unis pour accomplir un devoir dans la sérénité, tout en ressentant au plus profond de nous-même ce « titillement » que provoque le sentiment d’être libre, de décider pour soi-même, d’accepter la différence et d’œuvrer pour une Tunisie meilleure sous toutes les coutures.

Merci à l’ISIE pour le formidable travail accompli, et cela s’ajoute à notre fierté, nous sommes capables, par nous-mêmes d’accomplir des « miracles », rien que par le savoir-faire tunisien.

 
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Publié par le 23 octobre 2011 dans Informations

 

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PV de la réunion des Comités Pédagogiques

troieSousse le 20 octobre 2011

Ziiiiiiiip, chasse le naturel, il revient au galop, et zaaaap, je t’aime moi non plus, craaac, la guerre de Troie Aura Lieu, et hop la…, vivre et laisser mourir, badaboooom, circulez, rien à voir, Pan Pan, Et pour quelques dollars de plus, Hum Hum… Irréversible, ouilllllle… le cinquième élément, Pffffff, et le sixième sens… Bof, … La guerre de l’ombre, ummmm, les rivières pourpres … top la.. la folie des grandeurs, hannnn… Paranormal activités, houhouuuu… plus con que moi tu meurs, oufff…l’Empire des loups, euuuuuuh, le diner de cons, miammm… Œil pour œil et le monde finira aveugle.

Pause café.. glooop

Résistance au changement, affront, suspicion, attaque rangée, derrière le rideau, eau trouble, défiance, appréhension, quand ça vient de si bas, vol au-dessus d’un nid de volaille, transmutation bigarrée, affreux, sale et méchant, bannng…De forte couture forte déchirure, craaaac…

Récapitulation de la fin.. Aha

C’est peine perdue que l’éloge ou la satire d’un homme en place.

 
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Publié par le 22 octobre 2011 dans Débats d'Idées

 

Non Messieurs de l’Administration, vous n’avez pas CE droit

coup-de-gueule-2L’administration peut avoir les droits qu’elle veut, bien sûr ceux que son statut défini. Mais en aucun cas elle n’a le droit d’agir comme bon lui semble, au gré des volontés et des désirs des responsables qui régissent cette administration.

Elle n’a surtout pas le droit d’ignorer ses cadres quelles que soient leurs grades, elle n’a pas le droit de les traiter comme des moins que rien.

Malheureusement dans notre Ministère, les choses vont de pire en pis, certains responsables outrepassent leur droits chaque seconde qui passe, chaque jour qui passe, considérant leur Direction comme une propriété privée qu’ils peuvent gérer comme bon leur semble, en piétinant dans la foulée les droits de ceux qu’ils considèrent à tort, comme leurs subalternes.

Je suis de ceux qui ont pensé que les choses peuvent changer, que les personnes peuvent s’améliorer surtout que j’ai cru comme un nigaud que le joug éliminé les gens vont se remettre à vouloir réaliser tout ce qu’ils prétendaient que l’ancien régime les empêchait de faire. Nigaud ! Oh que non plus que cela. Je peux ignorer les mensonges, les malversations, les magouilles, mais je ne peux admettre que quiconque se moque de moi, m’ignore, et essaye de me prendre plus bête que je ne le suis.

Tout cela pour dénoncer la dernière des dernières de la Direction des échanges extérieurs et manifestations qui coup sur coup a prouvé que les rumeurs qui entourent son travail et prestations sont on ne peut plus réels, et ce dans un premier temps en m’empêchant de participer à une session de formation (les journalistes citoyen à Sidi Bouzid) alors que j’avais le profil requis et que j’avais un projet de programme pour étendre cette formation à tous nos animateurs, prétextant que j’allais participer à une mission à l’étranger (accompagner deux jeunes à Dubaï), qui s’est avérée une magouille de plus.

Depuis plus d’un mois on m’a demandé mon passeport, et ce qui est dingue, c’est que le départ était prévu pour le 23 octobre, et jusqu’au 22 aucun contact, aucune information, le silence total, le silence lourd de manigances règne.

Pourquoi ? Si l’opération a été annulée, il suffisait d’un coup de fil et c’est terminé. S’il y avait un problème de paperasse ou autre, je pense que je suis assez vieux pour comprendre. Alors Pourquoi ? Pourquoi vouloir non pas me priver d’un voyage, mais vouloir outre passer mes droits, mes simples droits à l’information ? Comment l’Administration peut s’octroyer ce droit de disposer des gens comme bon lui semble ?

Non Messieurs vous n’avez nullement ce droit et je vais tout faire pour vous le prouver.

 
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Publié par le 22 octobre 2011 dans Débats d'Idées

 

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Abdelkhalek Présente Al MARSOUM

 
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Publié par le 19 octobre 2011 dans Débats d'Idées, Les Institutions

 

Du Rififi chez les commissaires régionaux

boxing gloves 2Le malaise au sein des institutions de la jeunesse et des sports a préféré l’expression “Effet boule de neige” au dicton “pierre qui roule n’amasse pas mousse”. A défaut de réelles recherches de solutions aux situations épineuses dans lesquelles se débattent les institutions de jeunesse, certains ont trouvé un excellent substitut qui créé une dynamique de chaises, de courtes échelles, d’escabeaux où toute une nuée de parasites trouvent son compte. Ils y’a les adjuvants qui attisent, les opposants qui allument les pneus crevés, les indécis qui jouent les caméléons, les passe-partout qui jouent dans toutes les courts , une magnifique pléiade aux couleurs de l’arc en ciel.

Alors on a eu droit à toutes les situations des plus burlesques comme le commissaire qui a décidé de mettre fin aux missions des animateurs de quartiers et des ruraux, il a préféré récupérer les voitures et leurs bons de mazouts et ainsi réduire le nombre d’institutions  et réduire les déplacements des inspecteurs, ou aussi à ces commissaires qui ont réglé leurs différents à coup de poings. On peut toujours continuer la suite mais ca sera du “calomniage” mesquin et de la diffamation de bas étage.

Quand on sait qu’on a eu droit à des histoires d’animateurs qui s’entredéchirent pour des broutilles, puis d’inspecteurs qui se sont mit à danser toutes les danses aux sons grincheux des mutations, on a envie de se dire que c’est normal qu’on arrive aux commissaires et de remarquer que le mouvement est ascendant. Surtout que des prémisses pointent à l’horizon, un Directeur Général qui vire un Directeur, et pas n’importe comment.

On nous a toujours enseigné que “la nature a horreur du vide”, c’est peut être là une explication, mais l’explication avérée est la course aux postes “à qui mieux mieux”, le chef de service qui planifie son accession au poste de sous directeur, du directeur qui aspire au poste de Directeur Général, et ainsi de suite. Il faut reconnaitre que le contexte s’apprête au jeu, alors pourquoi les acteurs ne s’y donnent-ils pas à cœur joie ?

 
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Publié par le 13 octobre 2011 dans Débats d'Idées

 

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