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Archives de Catégorie: Les Animateurs

“Al Karassa” de l’animateur ! et si le journal devient document !

Journal  forme ActuelleUn journal fustigé par les animateurs, exigé par les inspecteurs. Haï par les uns, vénéré par les autres.
Qu’en est-il ?
Chaque jour, l’animateur doit indiquer dans son journal, toutes les informations relatives à une séance d’animation prévue pour le lendemain (date, lieu, activité, nombre de jeunes, matériel, objectifs, déroulement). En réalité ce journal est inspiré de celui du professeur de lycée.
Le problème est que le professeur a un programme prévu et une progression décidée par des instances supérieures avec dates, durées et supports de cours. Mais l’animateur n’a rien de tout cela, il est amené à se projeter et à décider en partant de données aléatoires.

L’animateur ne sait pas si le lendemain serait exactement comme il allait le supposer,

  • une belle météo, (s’il pleut ou il vente, s’il fait beau ou gris, etc.)
  • des jeunes enthousiastes, qui ne passent pas des examens, qui n’ont pas de problèmes avec leurs parents, amis, ou professeurs, puis qui décideront de venir ou non à l’institution.
  • une journée sans problèmes de quelques natures que ce soit,
  • Et autres critères pour la réalisation de la séances qu’il avait imaginé (espace, matériel, problèmes personnels de l’animateur ou un quelconque état psychique).

Donc à ce niveau nous supposons que le journal “parle” d’un programme “prévu”, prévu par l’animateur.

Deux grand problèmes se posent à nous :

  • C’est l’Animateur qui décide de l’activité, de son déroulement et progression.
  • Que le journal ne peut en aucun cas devenir un document ni servir à quoi que ce soit. Dans son état actuel, le journal sert-il à quelque chose pour l’animateur, l’inspecteur, le jeune, l’administration, j’affirme que NON.

Le journal, dénigré par les animateurs est réalisé juste parce qu’il est exigé par l’inspecteur. Pire, le journal est la NEGATION DE L’ANIMATION SOCIOCULTURELLE, puisqu’il fait de l’animateur un professeur du secondaire, qui élabore son propre programme pour une technique qu’il a choisi lui même et qu’il réparti dans le temps de son propre chef, indépendamment de tout ce qui fait l’essence même de l’animation socioculturelle.

Alors si le journal est :

  • La négation même de l’animation socioculturelle
  • ne peut être en aucun cas considéré comme document puisque inexploitable
  • dénigré et refusé par l’animateur pour sa forme et son contenu
  • Exigé par l’inspecteur qui s’appuie dessus pour toute inspection (on a vu des inspecteurs suspendre une inspection rien que parce qu’ils n’ont pas trouvé de journal, ou qu’il n’était pas à jour).

Comment peut-on le garder (parce qu’il faut le garder, il est le “témoin” du travail pédagogique de l’animateur” mais en apportant des solutions à tous ses défauts actuels, c’est à dire :

  • le rendre intéressant pour l’animateur de par son contenu et sa forme
  • le transformant en document pédagogique important pouvant servir l’animateur, l’inspecteur ou toute autre personne dans une quelconque recherche
  • automatiser certaine partie pour éviter les redite et répétitions d’informations
  • le rendre accessible de n’importe où et n’importe quand, avec possibilité de partage et même de publications.

Deux propositions majeures :

  1. Rendre le journal numérique exploitant toutes les avantages de ce support (entre autre la possibilité d’impression papier, chère à beaucoup)
  2. Le journal est élaboré quotidiennement mais PAS AVANT LA SEANCE MAIS APRES. Que l’activité soit celle d’un club, ou d’une partie d’un projet, d’un atelier, d’une manifestation ou toute autre forme, il est beaucoup plus intéressant que l’animateur ne soit pas sous le joug d’un déroulement que lui seul a décidé, mais qu’au contraire qu’il soit à tout moment centré sur les jeunes et non sur la technique, pour pouvoir observer, écouter, analyser, proposer, débloquer, etc. Et c’est là le travail essentiel de l’animateur, donc nous supposons que chaque séance de travail apporte son lot “d’évènements” très importants à analyser par l’animateur.

Une fois la séance terminé, le journal sera prêt à recueillir des informations, analyses et observations très importantes qui feront de chaque “rapport” de séance un document exploitable non seulement par l’animateur lui même, par d’autres animateurs intéressés par l’expérience, mais aussi par son inspecteur ou d’autres inspecteurs pour des recherches, ou formations, ou journées pédagogiques puisqu’ils s’agit de données réelles sur une quelconque situation d’animation.

Et là le journal devient même un outil d’autoformation pour l’animateur, qu’il enrichi chaque jour par ses propres expériences mais aussi par les expériences de tous les animateurs qui partagent eux aussi leurs observations, analyses, conclusions, évaluations, propositions ou autres document rattachés au journal (autre possibilité offerte par le numérique).

Et l’inspecteur n’a-t-il pas là un excellent moyen d’évaluation réelle, objective et constructive qui rend non seulement compte du travail de l’animateur mais surtout de son évolution, progression dans son travail et aptitudes avérées.

Je développerai plus encore le journal sous sa forme proposée dans un prochain article, avec proposition d’une approche pratique.

 
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Publié par le 30 août 2015 dans Débats d'Idées, Les Animateurs

 

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La Grande PROBLEMATIQUE

problQu’on l’admette ou non, le domaine pendant cette dernière décennie n’a cessé de “dégringoler”, de s’effriter, et de perdre tous ses repères.

Il est donc logique qu’il est urgent de trouver des solutions pour le relever et non pas de “sauver les meubles”. Pour cela il est impératif de résumer la situation et d’en tirer une problématique qui “imposerait” une “approche” une “méthodologie” de recherche des pistes de solutions.

Résumer la situation prendrait ici beaucoup de place et risque de brouiller le texte. Alors je vais directement à la problématique en l’énonçant ainsi :

On a plus de quatre cents Institutions, désertées par les jeunes, “surchargées” d’Animateurs, avec des espaces non fonctionnels, des équipements mal adaptés, et des budgets dérisoires (et là je m’en tient à l’essentiel pour ne pas m’égarer et citant le manque d’ouvriers et le surnombre d’administratifs, etc.).

Que faire ?, Comment le faire ?, et Qui le fera ?

Tout le problème est là. C’est discutable ? Oui je l’admet, mais l’essentiel est bien là.

Surtout qu’il s’agit de trouver vraiment les solutions radicales et non “les petits pansements”. Cela implique qu’il faudrait “détruire” pour reconstruire de nouveau. Détruire dans le sens de DECOMPOSER, décortiquer, gratter jusqu’aux racines. Les réparations partielles seraient catastrophiques et ne seraient que perte de temps, et d’argent.(Fin de l’article)

Une Parenthèse

Je donnerai un exemple, à ce niveau, mal adapté certainement mais que je trouve édifiant : La Maison des jeunes Radès quand on lui a rajouté toute l’aile où il y a l’administration et les chambres formant le volet “auberge” (début des années 80), a été déclarée non utilisable avec des défauts de construction majeurs, dès la réception des travaux.

Cela n’a pas empêché l’administration d’oublier tous ces détails et de pratiquer la politique de l’autruche. Bref, avec les années, les défauts de construction se sont avérés catastrophiques, et l’Auberge n’est plus auberge, et le centre n’a de centre que le nom.

Les politiques changent (heureusement), et depuis près de cinq années, il a été décidé de s’occuper de l’Institution et un budget de réfection a été alloué.

La morale de l’histoire est que : au lieu de raser complètement le bâtiment et de le reconstruire sur des bases solides, d’interminables opérations de “réparations” ont été engagées et se poursuivent jusqu’à maintenant, empêchant le fonctionnement de l’Institution avec tout ce que cela implique. Conclusion, Perte de temps, Perte d’argent, et au bout un bâtiment pas fiable pour un sou.

 

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Le Portfolio Numérique de l’Animateur. Les Objectifs

Depuis quelques années déjà j’ai proposé de revoir tout ce qui a trait aux documents à tenir que cela soit pour les animateurs ou les inspecteurs, partant du fait avéré, que ces documents sont trop nombreux sans qu’ils soient vraiment utiles ou exploitables.

Le propos ici n’est pas de discuter les pour et les contres de ces documents, mais juste de proposer une option numérique qui permettra de remédier à certains de leurs inconvénients pour ne pas dire la majorité.

Reste que si la proposition a été acceptée (ou agréée du bout des lèvres), elle n’a pas trouvé d’échos essentiellement chez les inspecteurs, donc et par conséquent des animateurs aussi.

Alors pour faire court, je propose juste les objectifs qui peuvent être atteints facilement si la solution numérique est adoptée.

kyazidi Fevrier 2012

 

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Questions « bêtes » et très méchantes

01Après toute une année à batailler pour comprendre pourquoi la révolution nous est passée sous le nez ? Comment nous qui vivons notre quotidien parmi les jeunes et à fortiori l’observatoire de la jeunesse n’avons rien vu venir ? Et puis pourquoi nous ne sommes pas arrêtés aux réalités qui nous été lancées à la figure pour profiter du changement et repenser tout notre travail, ses objectifs et tout ce qui tourne autour et proposer de nouvelles pratiques qui seront conformes à notre statut d’animateurs socioculturels ?

Mais, je dois l’avouer, je me suis toujours cogné au mur à chaque hypothèse qui j’avais échafaudé. Et voilà que le présent me renvoie à de nouvelles questions que j’estime graves, puisqu’il y va de notre identité, de nos fonctions et rôles dans la société qui nous échappent chaque jour un peu plus et s’entourent d’un brouillard sans fin.

En voilà quelques-unes des questions qui me taraudent l’esprit en ce temps de sit-in, de barricades et de revendications aussi nombreuses que diverses, organisés et orchestrés même par des jeunes.

  • L’animateur n’est-il pas « un acteur social » qui se doit d’être bien intégré dans la société, de comprendre ses rouages, ses tenants et ses aboutissants ?
  • L’animateur n’est-il pas la personne qui a été formé pour observer son environnement et s’en inspirer pour proposer des projets d’activités ?
  • L’animateur n’a-t-il pas parmi ses fonctions l’accompagnement du jeune pour faciliter son intégration sociale ?
  • L’animateur, travaillant dans le troisième milieu, n’est-il pas la personne la plus proche du jeune qui lui facilite l’expression et la communication et de là, être la personne la plus apte à comprendre ses soucis, problèmes et angoisses ?

Alors, et j’arrête là le flux des questions, est-ce qu’on va encore laisser passer cette occasion qui pourrait nous permettre de nous réapproprier notre statut réel dans la société et l’imposer. Nous qui avons toujours accusé « la société » de ne pas nous reconnaitre.

N’est-ce pas là une occasion en or pour rendre service aux jeunes, à la société et au pays, en imaginant des projets qui pourraient amener les jeunes au dialogue sain, sans violence, en leur permettant de s’exprimer, d’échanger, communiquer, et de réfléchir et de là comprendre et aider à trouver des pistes de solutions ?

C’est utopique ? Non ! je ne crois pas, avec maintenant les outils multimédias, avec les possibilités infinies qu’offrent le numérique et internet, il est possible de mettre en place des projets qui peuvent amener les jeunes à y participer et à les développer. Si on table sur un seul objectif, permettre au jeune de construire son discours de revendication au sein d’un groupe et de lui donner la possibilité de diffuser ce discours tout le reste suivra. Par exemple œuvrer pour mettre en place un réseau régional de discussion (Facebook, Twitter, visioconférence, etc.) que les jeunes gèreront et le développeront pour qu’il devienne national.

Je pense qu’il est possible que les animateurs d’une région puissent trouver des idées de projets qui amèneraient les jeunes à y participer, en partant des réalités de la région, des vraies questions qui taraudent les jeunes et des meilleures approches pour garantir l’adhésion des jeunes.

Le feront-nous ? Ou bien l’apathie qui nous gangrène est tellement ancrée en nous qu’elle a entrainé une paralysie généralisée ?

 
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Publié par le 18 janvier 2012 dans Débats d'Idées, Les Animateurs

 

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Désolant … pour ne pas dire Désespérant

yeuxDésolant de voir que dans le grand tumulte que vit le pays, seul le domaine de la jeunesse reste à la traine. Non seulement rien n’a changé, (malgré les efforts désespéré du dernier Ministre), mais l’idée que nous régressons s’impose chaque jour qui passe avec plus de force.

Quand on voit les animateurs, pilier du domaine, hagards, angoissés, en état constant de standby et ne faisant presque rien pour s’en sortir. Je dis « presque » eu égard à certains qui dissertent dans les réseaux sociaux sans conviction. Désolant, quand on sait que tout un chacun est absolument conscient de ce qui se passe et a une ou des idées à proposer ou à mettre en œuvre pour s’en sortir, mais ne le fait pas, étant tellement habitué à suivre les ordres ou le bon vouloir de son inspecteur.

Comment un animateur peut-il favoriser l’épanouissement des jeunes, comment peut-il détecter les besoins, comment peut-il détecter les problèmes de communication, si lui-même se trouve très mal dans sa peau, si lui-même n’arrive pas à cerner ses propres besoins, si lui-même souffre de la « non-communication ».

Cela fait presque une année que l’opportunité de se prendre en main s’est offerte à tous les acteurs du domaine de l’animation socioculturelle, mais le mois se suivent et le bégayement s’accentue.

Quand est-ce que l’animateur revendiquera son statut d’élément central, revendiquera son droit à décider de son travail dans tous ses détails et delà du fonctionnement de l’institution dans laquelle il exercera sa liberté de penser, de programmer, de proposer.

En partant d’une lapalissade (presque idiote), qui connait mieux que l’animateur, les caractéristiques de l’environnement de l’institution, condition fondamentale pour la mise en œuvre d’un projet d’institution ? Ce n’est bien sûr pas l’inspecteur, ni à fortiori les Administrations régionales ou même la centrale.

C’est à l’équipe d’animation de l’institution de décider en partant d’un état des lieus ou mieux encore d’une étude monographique, des orientations à donner à l’institution (programmes, projets, horaire, etc.), orientations qui seront ensuite proposées à l’inspecteur et aux administrations avec toute l’argumentation nécessaire.

Désolant aussi de voir que l’Administration s’accroche à ses anciennes manies prouvant en quelque sorte des difficultés pour changer. Désolant d’entendre que tout est fait pour que les régions se prennent en main, mais qu’on retrouve tous les dossiers gérer par la centrale, souvent parce que le régional, ne pouvant lui aussi changer, préfère s’en débarrasser. Et puis on retrouve les mêmes manifestations (prises comme portes de sortie pour se prouver qu’on avance) en plus médiocres, puisque l’envie n’y est pas.

 
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Publié par le 24 décembre 2011 dans Les Animateurs

 

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Réponse à une question (l’animateur idéal)

Un ami m’a demandé : « quel est le profil idéal de l’animateur ? » Bonne question, même s’il s’agit de « l’idéal » et l’idéal c’est ce qui ne peut être qu’exceptionnellement. Mais voilà ma réponse.

Un animateur est avant tout un acteur social des plus importants, il se situe dans la société entre les parents, les professeurs et les fréquentations de la rue, bien sûr en ce qui concerne le jeune.

Donc il a DES rôles importants à jouer qui peuvent se résumer en deux mots « Aider le jeune à être jeune », c’est-à-dire l’accompagner pour que jeunesse se fasse sans trop de dérapages.

Pour cela l’animateur doit :

– Etre Un excellent communicateur et pour ça il doit être un bon observateur, il s’agit de l’Observation Active, celle qui permet de voir, détecter, analyser, et qui doit s’accompagner de l’Ecoute active. Deux qualités inséparables, observer et écouter pour comprendre et pouvoir agir.

– Etre une personne libérée, c’est-à-dire croyant en ses propres qualités, en ses idées, et suffisamment épanoui pour refuser toute aliénation d’où qu’elle vient, tout en restant ouvert.

– Maitriser la notion de « dynamique de groupe » avec toutes ses contraintes et règles. L’animateur ne doit en aucun cas dominer le groupe en profitant de son statut, il est un élément du groupe qui œuvre pour amener ce groupe vers l’autogestion sans se départir de ses propres fonctions. Il est un catalyseur dans le groupe, il est essentiellement centré sur les membres du groupe beaucoup plus que sur l’activité, c’est à lui que revient de détecter les blocages et les contourner, de pousser les jeunes pour qu’ils se dépassent eux-mêmes.

– Il doit être convaincu que toutes les techniques d’animations ne sont QUE DES OUTILS qui lui permettent de gérer le groupe, de lui permettre de s’exprimer, communiquer et partager.

– Il doit être convaincu que l’important dans une activité ce n’est pas le résultat mais l’acheminement, l’approche. Tout ce que réalise le jeune concrètement est important pour lui, pour le groupe, mais pour l’animateur, les objectifs sont ailleurs, c’est l’ambiance qui a été créée par le groupe, avec tout ce que cela implique, comme l’acceptation de l’autre.

– L’animateur doit être quelque part un « artiste » dans le sens où il ne s’encombre d’aucune règle immuable, il doit être capable d’improviser, de stimuler les jeunes pour qu’ils se surpassent que ce soit dans leurs idées, pensées, et réalisations pratiques.

– Il doit posséder une culture générale suffisamment élaborée pour pouvoir se retrouver indépendamment des générations et de leurs tendances.

– Il doit (et maintenant c’est une condition essentielle) maitrise les nouvelles technologies de l’information et de la communication pour les adapter au mieux à son travail et à ses objectifs.

Voilà quelques qualités, que l’animateur à mon sens doit posséder, bien entendu la liste peut se rallonger encore, je n’ai retenu que celles qui me paraissent primordiales et qui sont malheureusement négligées.

Et comme on parle de l’idéal, je pense qu’il peut se réaliser si l’animateur ne travaille PAS SEUL, et que dans nos institutions tout se fait par des équipes d’animations, chaque animateur participant avec ses propres capacités, compétences, et là tout devient possible pour atteindre les objectifs premiers de l’animation socioculturelle.

Juste une dernière précision, l’Animateur est la pièce maitresse de notre domaine, tout doit être fait pour qu’il jouisse d’une formation continue, accompagnée chaque année par des rencontres pour des échanges d’expériences, en plus d’espaces d’échanges continues comme internet, et là je parle d’un site dédié et non de Facebook ou autre blogs.

 
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Publié par le 18 août 2011 dans Les Animateurs

 

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On n’a que ce qu’on mérite

Voilà, ce qui devait arriver est arrivé. Un “Marsoum” un texte qui va tracer les lignes directrices des institutions de jeunesse. Un texte élaboré par une instance autre que les animateurs, les concernés, ceux qui depuis presque six mois ont pensé que cela n’arrivera pas, ou que tout cela ne les concernait pas, ou qui l’espérait secrètement.

Depuis des mois on a bataillé pour que les animateurs et toutes les instances impliquées dans le domaine de la jeunesse, profite des changements que voit le pays, pour prendre en main leur destinée, la destinée des institutions de la jeunesse, la destinée de la jeunesse de ce cher pays. Mais rien, une apathie totale s’est emparée des esprits. Des esprits qui ne se réveillaient que pour des broutilles et des foutaises.

Eh oui, on n’a que ce qu’on mérite.

A Ben Arous, on a crée officieusement un groupe pour faire avancer les choses, et en deux semaines il s’est rétréci comme peau de chagrin, mais cela ne nous a pas empêché de nous en tenir à nos engagements et on a présenté un document résumant nos travaux et réflexions, on l’a envoyé à des centaines de personnes, on l’a mit en téléchargement sur les blogs crées pour l’occasion. Mais, rien et encore rien (pas tout à fait! on a reçu quelques encouragements).

Et puis voilà, un texte nous tombe dessus. Quatre pages dont chaque mot, chaque ligne est contestable. Chaque mot, de ce “marsoum”, chaque ligne nous prouve que certains se sont érigés en responsables uniques de la destinée des institutions de jeunesse, faisant fi de tous les cadres qui y travaillent, de toutes les idées, propositions, et projets qui pourraient émaner d’eux.

Il est vrai que depuis des décennies les cadres de la jeunesse ont été habitués à exécuter les ordres, à obéir aveuglement aux circulaires et de là à abandonner tout effort de réflexion à d’autres. Il est aussi vrai que frappés par les nouveaux changements, ils ont été anéantis à tel point qu’ils n’ont pas compris l’enjeu et qu’ils continuent à l’ignorer.

Voilà, le texte est là, et soyons sûr que cette fois, contrairement à notre document, il sera lu, débattu (surtout officieusement), mais je suis bon joueur je vais vous aider à avoir le texte tout de suite, il est en téléchargement ci_dessous. Bonne Lecture.

Télécharger Al Marsoum

 

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